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Histoire et Géographie
Le blog d’histoire-géographie de Jérôme Bouffand
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Méthode du croquis en L-ES
Article mis en ligne le 14 août 2018

par jbouffand
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L’épreuve du croquis se présente sous la forme d’un sujet accompagné d’un fond de carte. Pour les séries L et ES, sept sujets de croquis sont au programme :

  • Pôles et flux de la mondialisation.

  • Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation.

  • Les espaces maritimes : approche géostratégique.

  • Les dynamiques territoriales des Etats-Unis.

  • Les dynamiques territoriales du Brésil.

  • Le continent africain : contrastes de développement et inégale intégration dans la mondialisation.

  • Mumbai : inégalités et dynamiques territoriales.

Le but est de faire un croquis dont la légende réponde au sujet posé. Pour répondre à ce sujet, la légende doit être problématisée.

Qu’est-ce qu’une légende problématisée ?

Cela signifie que la légende est organisée par un plan apparent, et que les titres et intitulés de la légende répondent au sujet.

BIEN

PAS BIEN

Les dynamiques territoriales du Brésil

I) Le territoire brésilien est encore incomplètement maîtrisé

A) Les réseaux de transports sont un enjeu majeur pour l’intégration des marges

L’extension du réseau routier vers l’Amazonie favorise la mise en valeur de cette région

Axes routiers

Axes ferroviaires

aéroports


-Le titre du croquis est présent
-Le plan est apparent
-Les intitulés permettent de comprendre le lien entre le symbole et le sujet


-Le titre du croquis n’apparaît pas
-Le plan n’est pas apparent
-Les intitulés ne permettent pas de comprendre le lien entre le symbole et le sujet


Attention, si vous n’avez pas le temps de finir votre croquis, privilégiez la légende : une légende sans carte complétée ne vaut pas grand chose, mais une carte sans légende ne vaut rien.

Comment utiliser les symboles ?

Il existe trois grands types de symboles :

=>Les symboles ponctuels servent à représenter des faits qui n’occupent qu’une très petite surface à l’échelle de la carte (par exemple, une métropole à l’échelle de la planète ou d’un continent). Il faut préférer les formes géométriques (ronds, carrés,
triangles) faciles à réaliser.

L’importance inégale d’un même phénomène sera représenté par une variation de la taille du symbole :
La mondialisation s’organise autour de quelques métropoles mondiales
Un réseau de métropoles secondaires leur sert de relais

Les symboles ponctuels se réalisent au feutre, ou à la rigueur au stylo

=>Les symboles linéaires servent à représenter des axes et des flux. Une variation de leur taille montera les inégalités au sein d’une même catégorie, tandis que la variation de la couleur mettra en évidence des phénomènes différents.

Un axe majeur/un axe secondaire

Un axe routier/un axe ferroviaire

Les symboles linéaires se réalisent au feutre, ou à la rigueur au stylo

=>Les symboles de surface servent à montrer les phénomènes qui occupent une vaste surface. Ils permettent de différencier entre eux des espaces. L’utilisation de couleurs chaudes ou froides permet de montrer l’inégale importance de ces espaces.

Espace majeur


Espace secondaire


Espace marginal


On colorie ces espaces uniquement au crayon de couleur.

Lorsqu’on veut ajouter une information supplémentaire sur un espace déjà colorié, on utilise des hachures. On fait varier leur espacement pour montrer les variations d’un même phénomène (par exemple, d’inégales densités). On utilise des hachures différentes (traits verticaux, traits horizontaux) pour montrer des phénomènes différents. Les hachures se font au stylo.